Coworker du mois : Aurélie Glodowiez

Aurélie traductrice à son compte est arrivée l’année dernière à la Coloc.

Toujours souriante, pleine de vie elle nous parle aujourd’hui de son métier, son parcours et sa vision du travail à la Coloc.

 

•Comment décrirais-tu ton métier ?

Je suis traductrice de l’anglais vers le français. Je suis spécialisée dans le domaine de la propriété intellectuelle, et je traduis donc des textes techniques pour la plupart (brevets d’invention, contrats).

• Quel est ton parcours scolaire ?

Après ma licence en Langues étrangères appliquées, je suis partie à l’étranger pour suivre une maîtrise de Marketing international et négociations. En rentrant, j’ai validé un M2 de traduction spécialisée juridique, économique et technique.

• As-tu toujours voulu faire ce métier ?

Oui, depuis le collège !

• Pourquoi as-tu choisi le coworking ?

J’ai passé mes 10 premières années d’activité à travailler chez moi, et j’avais vraiment besoin, après cette longue période, de séparer mes espaces de vie privée et pro, pour retrouver l’inspiration et cadrer un peu plus mes horaires.

• Que préfères-tu à la Coloc ?

La convivialité, sans aucun doute !

• Comment as-tu connu l’espace de coworking la Coloc ?

Par une simple recherche sur Internet. Je suis tombée sur le compte Facebook, les photos et la description m’ont plu !

• Décris-toi en 3 mots.

Consciencieuse, impatiente, maladroite.

• Quel est ton plus grand rêve dans la vie ?

Progresser au babyfoot 🙂

• Que peut-on te souhaiter dans les 5 ans à venir ?

Développer encore mon activité et voyager le plus possible.

• Qu’est-ce que les gens apprécient le plus chez toi ?

Je fais la vaisselle à la Coloc.

• Qu’est-ce que tu apprécies le plus chez les gens ?

La bonne humeur et la spontanéité.

• Quel est ton film préféré ?

Ce serait plutôt une série. Twin peaks, la base.

• Quelle est ta musique préférée ?

J’écoute de tout, en ce moment beaucoup de Northern soul.

• Quel est ton livre préféré ?

Difficile d’en choisir un. Ce serait probablement un Jonathan Coe. Testament à l’anglaise, par exemple.